Cloud
Ma définition
Le Cloud consiste à utiliser des serveurs et des services hébergés sur internet au lieu d'acheter des machines physiques coûteuses pour l'entreprise. Cela permet de louer uniquement la puissance dont on a besoin et de l'augmenter très rapidement. Cette compétence implique de savoir créer des serveurs virtuels en ligne, gérer des espaces de stockage et comprendre comment sécuriser les données lorsqu'elles sont stockées chez un grand fournisseur comme AWS, Azure ou OVH.
Au-delà du simple hébergement, le Cloud repose sur une logique d’élasticité : on peut adapter l’infrastructure à la demande réelle sans immobiliser de matériel inutile. Cela change profondément la manière de concevoir un système d’information, puisqu’il faut penser en termes de services, d’automatisation et de résilience plutôt qu’en termes de machines fixes.
Mes éléments de preuve
Dans le cadre du projet Nextcloud, j'ai conçu une infrastructure cloud évolutive sur le fournisseur Scaleway. J'ai provisionné l'instance et je l'ai connectée à un bucket de stockage externe de type S3. Cette architecture a permis de séparer le traitement de la donnée, fournissant au client une capacité de stockage théoriquement illimitée.
Lors du projet du club de billard, j'ai exploité les services cloud d'OVH pour la mise en production du site web. J'ai transformé une instance cloud vierge en serveur web de production fonctionnel. Ce déploiement a permis au client d'obtenir une solution en ligne sans avoir à gérer de matériel physique.
Sur ce projet Nextcloud, j'ai également dû raisonner en termes de sécurité et de disponibilité. La séparation entre le serveur et le stockage objet m'a obligé à vérifier les accès, les flux réseau et les scénarios de reprise, ce qui m'a donné une vision plus concrète des contraintes d'une architecture cloud réelle.
Mon autocritique
Dans le Cloud, je considère avoir un niveau Autonome. Je sais déployer correctement des serveurs classiques dans le Cloud. Cependant, je manque d'expérience sur la gestion du budget (ce qu'on appelle le FinOps). Comme le Cloud facture à l'utilisation, la facture peut vite monter si on oublie d'éteindre des machines inutilisées ou si elles sont trop puissantes par rapport au besoin réel. C'est un aspect financier que je dois apprendre à mieux surveiller. De plus, je reconnais des limites lors du déploiement d’infrastructures cloud complexes, ainsi que lors de l’hybridation entre Cloud et on-premise.
Je reste aussi encore peu expérimenté sur l’automatisation complète du cycle de vie cloud, alors que c’est précisément ce qui permet de gagner en fiabilité à grande échelle. Mes réflexes sont bons pour un projet ponctuel, mais je dois encore les transformer en méthodes réutilisables.
Mon évolution
Pour valider mon niveau, je souhaite passer des certifications officielles reconnues par les entreprises, comme celles proposées par Microsoft Azure ou Amazon AWS. Mon but professionnel est d'être capable de concevoir des architectures Cloud complètes et sécurisées, pour accompagner les entreprises qui souhaitent se séparer de leurs vieux serveurs physiques.
À moyen terme, je veux également mieux intégrer les sujets de supervision, de coûts et d’automatisation pour proposer des architectures plus propres et plus sobres. Le Cloud ne m’intéresse pas seulement comme technologie d’hébergement, mais comme levier d’agilité pour des projets concrets.